Définitions les arts martiaux chinois.

Définitions  les arts martiaux chinois.



Go
ng Fu: Travail de l'homme. Habileté de l'homme à se parfaire en quelque chose. Donc, travailler ou bien pratiquer jusqu'à la perfection. Le terme Gong Fu est généralement utilisé pour désigner l'ensemble des arts martiaux chinois.

S
hao Lin: Jeune forêt. Le monasre Bouddhiste qui est à l'origine du Gong Fu Shaolin, fut éri dans une petite forêt; il fut donc appe"Temple de la jeune forêt".

Q
uan: Boxe, poing, l'art du poing. Boxe veut surtout dire "forme", elles sont en fait les racines techniques d'un style (positions, déplacements, coups, blocages, saisies, etc).

Wu
shu: Arts Martiaux. Arts nationaux de la Chine. Version plus moderne et artistique du Gong Fu désignant surtout la pratique d'exercices et de formes du nord ou du sud étudiées en majeure partie pour les compétitions. Lorsque les méthodes de combats furent interdites en Chine au début du siècle, seules les écoles de gymnastique furent tolées, d'où la prolifération et la popularité des écoles de Wushu. De cette façon, le peuple pouvait continuer à se garder en forme.

Qin Na: Contrôle et saisie. En Gong Fu le Chin Na est souvent considéré soit comme un style de combat à part entière ou soit comme un complément à la défense. Étant l'ancêtre de l'Aïkijutsu Japonais, le Chin Na comprend toutes les techniques de contrôle d'articulations et les techniques d'immobilisation de l'adversaire. En plus de ces techniques, le Chin Na a également recours aux pressions des points douloureux dérivés de l'acupuncture.

Sa
n Shou:parer les mains. En Gong Fu, chaque mouvements est en fait une technique de défense; rien n'est fait inutilement. Le San Shou permet à l'éve de mettre en pratique seul ou avec un ou plusieurs partenaires les applications en défenses de chaque technique découlant des formes.

San Da: Les mains qui frappent. Le San Da est en fait l'application des San Shou, mais de façon un peu plus réaliste, c'est à dire en combat (boxe chinoise). C'est donc la façon un peu plus sportive d'appliquer le bonne compréhension des techniques de Gong Fu. À notre académie, seuls les élèves expérimentés ont accès à la pratique du San Da.

Tao Lu: Les formes. Le travail des formes est aussi très important. Les formes sont des chorégraphies de combats fictifs (appelés Kata en Japonais). Ces formes sont aussi pratiquées soit seul, soit avec partenaire(s), soit avec arme(s). Elles sont en fait les racines techniques d'un style (positions d'enracinement, déplacements, blocages, coups, etc). On ne peut apprendre le Gong Fu sans apprendre ses formes.

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# Posté le vendredi 03 mars 2006 07:19

Modifié le lundi 09 juillet 2007 15:59

Quelques dates importantes

Quelques dates importantes

Vers 500 avant J.C.
L
e Bouddha Shajiamuni (Shakyamuni, né vers 560 avant JC –mort vers 480 avant JC) ou "Sage des Shakya" (autre nom du Bouddha historique) est né Prince Siddhârta Gautama à Kapilavastu (sud du Népal actuel, à 190 km à l'ouest de Katmandou) dans le clan des Shakya dans le nord de l'Inde de l'époque. Jusqu'à l'âge de 29 ans il vit une vie de plaisirs dans un palais à l'écart du monde réel, lorsqu'il prend brusquement conscience de la réalité de la vie : misère, maladie, vieillesse, mort. Bouleversé, il abandonne femme et enfant en 531 avant JC pour devenir ascète et se fixe comme objectif de libérer l'humanité de la souffrance.

Apr
ès avoir passé sept années à soumettre son corps à toutes les privations et macérations sans parvenir à l'Illumination, il comprend que seule la "voie du milieu" lui permettra de parvenir à l'Eveil. Décidé à ne plus bouger et s'abandonnant totalement à la méditation assise, il atteint l'Illumination ( Bodhi ) à Bodh-Gayâ sous l'arbre pippal.

Parvenu
à l'état de Bouddha ( "Eveillé à la vérité" ), il acquiert la connaissance suprême de l'origine de la souffrance, obtient la délivrance du cycle des existences ou Samsâra , et la paix de l'extinction des passions, le Nirvâna . Par compasssion à lgard de tous les êtres, il reprend une vie d'errance et de prêche pour dispenser son enseignement et assurer la fondation de sa communauté monastique.

Jusqu'à sa
mort ( Mahâparinirvâna, "Grande totale extinction" ) en 480 avant JC, il ne va cesser de parcourir la région du bassin moyen du Gange et d'enseigner le Dharma ou Loi bouddhique .



495
après J.C.
En 495, l'Empereur Xiao Wen autorisa la construction d'un Monastère voué au Bouddhiste. Le Temple fût érigé au pied du mont Shao Shi, dans la chaîne de montagne Song, au nord ouest du vilage de Deng Feng, dans la province du Henan. Comme ce monatère se trouvait au pied du mont « Shao Shi » , le Temple eut le nom de Shao Lin. (Shao se traduisant par jeune et Lin se traduit par forêt). L'Empereur désirait beaucoup aider à la propagation du Bouddhisme en Chine. Le Monastère était destiné à un Moine Bouddhiste qui venait de l'Inde et qui se nommait Bhurda. Les chinois l'appelai "Ba Tuo". Il fût le premier Abbé (Abbot) en charge du Temple.

5
27
En
527, un autre Moine Indien vint en Chine pour aider à répandre le Bouddhisme. Il se nommait : "Bodhidharma". Les chinois l'appelaient "Pu Ti Da Mo". Il était alors le 28e patriarche dans la lignée du Bouddha. Après un long voyage, qu'il avait fait à pied, il arrive en Chine, il se mit déja à parcourir le Pays pour enseigner. Comme l'Empereur avait entendu parlé de son arrivée, il le convoqua afin d'avoir un entretien avec ce fameux Grand Maître. Après avoir rencontré l'Empereur, il médita neuf années dans une grotte. C'est aps cette période qu'il fonda le Chan (Bouddhisme Chan).


Les trois différentes lignées
1èr
e lignée : La lignée de Ba Tuo (495)
1 ère gén
ération: Ba Tuo

2 ième
: Seng Shou



2ième
lignée : La lignée de Damo (527)
1
ère génération : Damo

2) Hui Ke
(487- 594) 1er disciple de Damo.

3) Sheng San (520-612)

4) Gao Xing (580-651)

5) Hung J
en (600-674)

6) Hui Neng (638-713): Considéré comme celui qui a écrit les principes du Bouddhisme Chan. (Avant lui, tout avait é transmis seulement de façon orale). Est également considéré comme celui qui a réellement propagé le Chan à travers la Chine



3ième li
gnée : La lignée de Fu Yu (1312)
V
ers l'an 1312, le Moine Fu Yu écrivit un très beau poème sur Shaolin. Ce poème est constitué de 70 caractères. Chacun de ces caractères a été employé pour désigner un nom de génération (de Moines ou de Disciples). Le 30ième caractère de ce poème est "Su" , comme le très vénérable Maître Shi Su Xi, 30ième génération. Le 31ième caractère est "De", comme un des Moines de la 31ième génération, le Maître Shi De Yang. Le 32ième caractères "Xing" pour la 32ième génération, comme le Maître Shi Xing Zhen et, évidemment, le 33ième caractère "Yong" pour la génération des "Yong", comme le grand Maître Shi Yong Xin, l'Absupérieur du Temple Shaolin.






Fonda
tion du Monastère de Shaolin
Un jou
r, un Moine à la peau foée vint à la montagne Shao Shi. Il était surnommé Bhodha et on ne savait qu'une chose ; il était venu de l'Inde en marchant à pied. Il vivait seul et passait la majeure partir de son temps dans les grottes de la montagne. Il ne parlait pas chinois et personne n'arrivait à comprendre ce qu'il disait. Mais seulement à le regarder, on savait bien qu'il était un vrai Maître.

Apprenant ces faits, l'Empereur Yuan Hong, (connu à l'ouest par le nom de Xiao Wen), annonça par un écrit officiel, qu'il autorisa la construction d'un Temple pour ce Grand Moine Bouddhiste inconnu appelé Burdha, alias Bhodha ou Ba Tuo. Le Temple serait situé au pied du mont Shao Shi, dans la chaîne de montagne Song, au nord ouest du vilage de Deng Feng, dans la province du Henan. Comme ce Monatère se trouvait au pied du mont « Shao Shi » , le Temple eut le nom de Shao Lin. (Shao se traduisant par jeune et Lin se traduit par forêt).

Alors, la 19e année de l'ère Tai He de la dynastie des Wei du nord, soit en 495, le Monastère de Shaolin fût érigé. Ba Tuo fût donc le premier Abbé (Abbot) du Temple Shaolin. Il dirigea les premières cérémonies d'ordination de Moines. Les premiers disciples à être ordonnés fûrent les Moines Hui Gang et Seng Chou.

Trente ans plus tard, Bodhidharma, appelé "Pu Ti Da Mo" par les chinois, partit de l'Inde et vint en Chine. Il s'installa au monastère de Shaolin où il introduisit le Bouddhisme Chan. Il aurait, dit-on, médité dans une grotte, face à un mur pendant neuf ans. La grotte se situe dans la montagne, derrière le monastère. C'est dans cette période qu'il aurait créé la forme des 18 mains du Luo Han; comme les moines étaient de longues heures à méditer, il leur fallait bouger en faisant des exercices qui les aideraient à se garder alerte et en forme.

[x
]
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# Posté le vendredi 03 mars 2006 12:54

Les niveaux en Shaolin Gong Fu

Les niveaux en Shaolin Gong Fu

Contenu du programme en Shaolin Gong Fu
Les niveaux en Shaolin
Curriculum de l'élève novice
Curriculum du 1er niveau
Curriculum niveau intermédiaire et avancé
Les 18 techniques de base de Shaolin










Les
niveaux sont propres à chaque Maître et peuvent varier d'une école Shaolin à une autre. À notre Académie, les niveaux sont les suivants :

No
vice
D
ébutant
Int
ermédiaire
Avancé
Élève Disciple
D
isciple
Pour
définir le niveau d'expérience des éves, des degrés sont attribués lors de cémonies spéciales valuation, perfectionnement, examen) qui ont lieu à différents moments dans l'année. Les niveaux, échelonnés de 1 à 6, s'étendent sur plusieurs années d'expérience.

re
tour en haut


Cur
riculum de llève novice
L'él
ève qui aborde le Shaolin Gong fu est tout d'abord un novice. Cours après cours, il apprendra la base du système. Lorsque le Shifu le jugera, l'élève sera alors invité à passer au niveau 1. Cette étape a normalement lieu entre 3 et 6 mois. Voici ce que le novice devra alors savoir :

Les
Shaolin Ji Ben Gong "Shi Ba Shi" (Fondation du Shaolin incluant les 18 techniques de base)
Wu Bu Quan (la forme des 5 positions)
Lian
Huan Quan (Boxe des cercles continus)
San
Shou Ji Ben Gong (techniques de base de défense)
S
haolin Wu De (Vertus Martiales de Shaolin)
retour en haut




Cu
rriculum du 1er niveau
L
'élève maintenant rendu au premier niveau, devra dorénavant travailler plus fort qu'auparavant ; en plus de continuer à améliorer et perfectionner ce qu'il a déja appris, l'élève aura maintenant la possibilité d'apprendre d'autres techniques et d'autres formes :

L
uo Han Shi Ba Shou (les 18 mains du Luo Han)
Xiao
Hong Quan (Petite boxe des Hong)
Wu
Xing Quan (Boxe des 5 animaux)
Yin S
hou Gun (Bâton de la main négative).....les formes d'armes sont optionnelles
L'él
ève restera à ce niveau pendant environ 1 an. S'il le désire, il pourra passer au niveau suivant...

ret
our en haut




Cu
rriculum du niveau interdiaire et avancé
L
'élève devra continuer à perfectionner les techniques apprises au niveau débutant. D'autres techniques plus complexes et des formes plus avancées lui seront maintenant enseignées, comme entre autre :

T
ong Bi Quan, Da Hong Quan, Luo Han Quan, Tai Zhu Chang Quan, Mei Hua Quan, Qi Xing Quan, etc. Des formes d'armes sont également prévues au programmes, dont celles-ci :

Da
n Dao et Mei Hua Dao (sabre simple et sabre de la fleur de prunier)
Qiang Shi San Fa (13 techniques de la lance)
Damo
Jian (l'épée de DAmo)
F
eng Mo Gun (le bâton fou)
Chun
Qiu Da Dao (grand sabre du printemps et de l'automne)
e
tc.
P
our l'élève qui désire aller plus profondément dans son cheminement Shaolin, le programme de l'élève disciple est accessible (formes spécialisés, formes d'animaux, formes de l'homme ivre, etc). Pour être accepté dans ce programme, il devra démontrer volonté, persévérance et beaucoup de sincérité dans son cheminement.




l
es 18 techniques de base de Shaolin
(J
i Ben Gong Shi Ba Shi)
L
'ordre et les noms peuvent varier d'une école Shaolin à une autre. La base demeure toujours la même.

Ma
bu dan bian
G
ong bu xie xing
Pu bu qie zhang
Xu
bu liang zhang
X
ie bu chong quan
J
i xing bu pai shou
Di tan tui
Z
heng ti tui
Ce c
huai tui
Hou
deng tui
X
ie zi wei
Qi
an sao tui
(Er bu) Dan pai jiao
Li
he tui
Wai b
ai tui
Er q
i jiao
Xuan
feng jiao
B
ai lian tui

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# Posté le vendredi 03 mars 2006 12:57

Modifié le lundi 09 juillet 2007 15:59

Autre arts-martiaux

Autre arts-martiaux


Cette liste est incomplète:
il existe des centaines d'arts martiaux, si ce n'est des milliers. Si vous trouvez que votre art martial n'a pas etait mensionné, envois nous son nom accompgné d'une petite description et nous le publirons dans un très bref dèlai.


Arts martiaux jap
onais:
-Le Karaté (la main
vide) : importé d'Okinawa par l'amiral japonais Yatsushiso en 1880 et transmis par Funakoshi Gishin à Tokyo à partir de 1910. Les maîtres de Karaté ont continué à s'instruire auprès de grands maîtres d'origine chinoise tels que Liao Wuchan (8ème dan invité d'honneur au 1er championnat de Karaté contact par ses élèves Masafumi Suzuki et Ryoichi Sasakawa). Le Karaté d'origine semble tiré des styles chinois tels que le Su Bak ou Taek Yon (La main du mental actif), la Boxe du tigre et le Taï-chi chuan ancien. La première édition du premier livre de Funakoshi s'intitulait "La main de Chine ancienne, le kenpo (boxe) de l'archipel des Ryûkyû". Dans cet ouvrage, les idéogrammes "kara te" signifient "main de chine ancienne". Ces idéogrammes ont été remplacés dans la seconde édition par d'autres se prononçant de la même manière mais se traduisant par "main vide" (cf. L'art sublime et ultime des points vitaux de Fujita Saikô et Henri Plée, éd. Budo). Actuellement, Le Karaté est souvent montré comme un sport de compétition avec des règles précises qui n'existaient pas à l'origine. Beaucoup d'experts de karaté retournent aux sources (I chuan et Taï-chi chuan). Description : style plus ou moins externe selon les écoles, mouvements saccadés et linéaires, postures généralement raides, compétitions... Principe essentiel : la rectitude.

-Le Judo: ( v
oie de la souplesse) : tiré du traditionnel Jiujitsu japonnais par Jiguro Kano. Celui-ci élimina progressivement les techniques les plus dangereuses pour donner un système basé sur l'esquive et la souplesse. Actuellement, le judo est souvent montré comme un sport de combat faisant intervenir la force musculaire au détriment de la souplesse d'origine. Description : style devenu externe et souvent sans souplesse à cause des compétitions, techniques de corps à corps, projections et immobilisations,...

-L
e Jiujitsu: prend ses racines soit dans l'ancien Aïkijutsu japonais, soit dans le Yawara, soit dans la science des luxations chinoise (chin-na) importée au japon au 17ème sciècle par un moine shaolin nommé Chen Yuanpin. Description : style plus ou moins externe, discipline traditionnelle complète, ...

-L'Aïk
ido: (voie de la souplesse) : prend ses racines dans l'Aïkijutsu et le Pa kua chang car on y retrouve le travail des 8 paumes spécifique à celui-ci (remarque : ces 8 paumes ne sont enseignées qu'à de rares disciples de l'Aïkido). Maître Ueshiba simplifia l'Aïkijutsu pour donner l'Aïkido mais l'Aïkijutsu et le Pa kua chang sont toujours enseignés dans le cercle des rares initiés acceptés dans les jardins secrets de la maison mère de Tokyo. Description : style plus ou moins interne, esquives, projections et immobilisations, attaques souvent simplifiées souvent liées à celles du sabre... Principe essentiel : l'esquive.

-Le Ninjutsu: les célèb
res ninjas ressemblent aux espions connaissant un tas de combines de survie. Leurs techniques sont similaires au Jiujitsu.

-Le Taïkiken: (j
aponais) : cet art importé par maître Sawaï vient du I chuan (ou Yi Quan) fondé par Wang Xianzhai qui comporte des techniques tirées du Taï-chi chuan de Yang Shaohou et du Hsing I chuan. Description : voir Taï-chi chuan ancien et Chi kung.

-Le Shorinji
kempo (boxe de Shaolin): cet art fût importé par un espion japonais appelé Doshin So. Il étudia la boxe chinoise avant la seconde guerre mondiale avec Wen Lanshi, le chef du Shaolin Ihermen thuen Nord. Doshin So devin le successeur officiel direct de Wen Lanshi. Cette lignée préserve la forme orthodoxe de la boxe de Shaolin du Nord. Au Japon, le Shorinji kempo est considéré comme une religion (le Kongo-zen). Description : style plus ou moins externe, frappes linéaires fouettées, projections et luxations, méditation, compétitions intelligentes...

Arts mar
tiaux chinois:

-Le Jeet
kune Do: synthèse effectuée par le célèbre acteur Bruce Lee. Son système est basé sur le Kung fu Wing chun élaboré par une none (cet art comprend peu de déplacements du fait qu'elle avait de tout petits pieds enserrés dans des bandelettes comme la plupart des femmes dans l'ancienne Chine). On sait que le père de Bruce Lee pratiquait le Taï-chi chuan et il ne serait pas étonnant que ses techniques explosives viennent de là. Description : discipline complète plus ou moins externe, techniques explosives et linéaires...

-L
e Da cheng chuan: (Boxe du grand accomplissement) et le I chuan (boxe de l'esprit) : élaborés par Wang Xianzhai, ils sont une synthèse et une simplification du Hsing I chuan (Xingyi quan), du Taï-chi chuan de Yang Shaohou, du Pa kua chang et du Chi kung (Qi gong). Description : essences des arts "internes" traditionnels, travail des 5 animaux et de la spontanéité, malheureusement parfois axés sur la peur et l'instinct agressif (méthodes enseignées autrefois par Yang Shaohou. ex : imaginer plein de monstres autour de soi !)...

-Le Hsing I chuan:
(Boxe de la forme et de l'esprit) : tire ses origines des boxes anciennes du style Shaolin, du Chi kung (travail de l'énergie) et du traîté philosophique antique du Yi king. Description : discipline traditionnelle complète plus ou moins interne, techniques saccadées et linéaires mais souples, techniques inspirées d'au moins 12 animaux et des 5 éléments... Principe essentiel : la puissance linéaire.

-Le Pa kua
chang ou Ba gua zhang: (Paume des 8 trigrammes) : cet art ésotérique de la Chine ancienne est sans doute l'origine de l'Aïkijutsu et de l'Aïkido. La plupart des historiens pensent que l'invention du Pa kua chang serait due à Sun Luctang (1860-1932). Bien qu'il ait créé de multiples enchaînements, les principes employés sont certainement antérieurs car on retrouve des techniques similaires dans le Taï-chi chuan ancien, le Shuai jiao et des pratiques taoïstes. Le Pa kua comprend à la fois des techniques de combat, des méditations et du chamanisme. Description : arts martial traditionnel complet et interne, mouvements spiralés, marches en cercle, imitation des animaux, méditations avec 8 éléments de la nature, très difficile (Sun Luctang n'a enseigné qu'à des personnes déjà reconnues maître dans un style)... Principe essentiel : l'esquive et tourner autour de l'opposant.

-Le Shua
i Jiao: (lutte) : origines incertaines mais très anciennes (peut-être un millénaire avant J-C ) souvent reliées au Taï-chi chuan et au Pa kua chang. Description : la lutte chinoise est très souple et il ne serait pas étonnant qu'elle soit à l'origine du Judo. C'est une discipline traditionnelle complète plus ou moins externe, compétitions...

-Les B
oxes de Shaolin: selon la légende, un moine bouddhiste indien nommé Bodhidharma (Puti Damo) aurait importé et enseigner des techniques d'arts martiaux à partir du 5ème siècle. Elles sont actuellement dénaturées et transformées en un sport nationnal ou une gymnastique par les moines eux-mêmes. Les techniques traditionnelles ne sont enseignées et montrées qu'à de rares disciples mais se retrouvent dans le Shorinji kempo japonais importé par Doshin So après la seconde guerre mondiale. On connait ces boxes de Shaolin sous le nom de kung fu signifiant "travail accompli" mais le terme correct est kung fu wushu se traduisant par "travail de la main qui intercepte" ou tout simplement "arts martiaux" et désignant aussi bien les arts externes qu'internes. Description : selon les styles et les écoles, discipline complète plus ou moins externe, techniques souvent musculaires, saccadées, linéaires, parfois souples et fouettées, techniques inspirées pour l'essentiel des combats d'animaux...

-Les Boxes du mont Wudang: (Wudang shan chuan) : elles sont é
troitement liées au courant religieux taoïste dont le fondateur présumé est Lao Tseu. Une légende rapporte qu'au 12ème siècle, un moine taoïste du nom de Zhang Sanfeng aurait créé la Boxe relaxée (Hao chuan) en observant le combat d'un serpent et d'une pie... Cela signifierait que c'est le moine indien Bodhidharma qui, le premier, introduisit les arts martiaux en Chine au 5ème siècle. Cependant, des textes affirment que des chinois connaissaient les arts martiaux avant l'arrivée de ce moine bouddhiste. Le Taï-chi chuan, le Hsing I chuan et le Pa kua chang sont traditionnellement reliés au mont Wudang. Vous pouvez vous procurer La boxe ésotérique de l'école Songxi de Wudang aux éd.Haifeng et Librairie You-Feng. Description : arts se revendiquant plus intériorisés et naturels que les boxes de Shaolin, travail énergétique, chamanique ou spirituel mieux intégré dans les techniques même, immitation des animaux ou des éléments de la nature...

Soulignons que nous relevo
ns, parsemés dans les trois quarts des enchaînements de Shaolin, les noms de techniques de Taï-chi chuan.

-Le Taï-chi chuan (ou taiji quan): Yang Luc
han (1799-1872) Le Taï-chi chuan de Yang Luchan est encore gardé secret par les maîtres chinois et ils interdisent de le montrer en public. Ce style (y compris le san shou) est considéré disparu par la majorité des historiens des arts martiaux. Yang Luchan créa son propre style à partir de ses expériences avec la famille Chen, le manuscrit de Wang Tsungyeuh (18ème siècle) et diverses rencontres... Son style était appelé la Boxe douce, la Boxe de coton ou la Boxe relaxée (Hao chuan). On retrouve dans ce style des techniques similaires à celles des Boxes anciennes de Shaolin, du mont Wudang et du Pa kua chang (Bagua zhang). Une légende prétend que la paternité de la boxe "douce" revient à un dénommé Chang Sanfeng ayant vécu au 13ème sciècle. Les 216 techniques du grand enchaînement sont extrêmement efficaces pour le combat (chaque geste étant prévu pour la frappe d'un point vital) mais aussi pour les aspects thérapeutiques et spirituels car il est rempli d'exercices d'ouverture des centres énergétiques (kuas et tan tien ou çakras) en plus de méthodes harmonisant ou accélérant l'énergie des méridiens d'acupuncture. Cet enchaînement est la mère de la plupart des autres styles de Taï-chi chuan dont celui du petit-fils Yang Chengfu (1883-1936) qui divisa par deux le nombre de techniques (il enleva les plus difficiles). Il est aussi une des origines du I chuan et peut-être a eut une grande influence sur beaucoup d'art martiaux connus et inconnus tel que le Karaté. Yang Luchan fût officier instructeur à la cours des Qin avec le plus haut grade et était surnommé "Yang l'invincible". Beaucoup d'histoires merveilleuses sont racontées à son sujet dans Les contes des arts martiaux de M. Random et P. Fauliot aux éditions Albin Michel. Autres styles de Taï-chi chuan : Style Sun, style Wu (de Wu Chienchuan), style Woo (de Woo Yuhsian), style Chen (de Chen Changxing)...

Les origines présumées du Taï-chi chuan ou du Hao chuan : Chang chua
n de la famille Chen, Chang chuan de Wang Tsungyeuh, , Pa kua chang, Hsing I, Boxes de Shaolin (importée de l'Inde par un moine bouddhiste au 5ème siècle), Boxes du mont Wudang (origines incertaines liées au courant religieux taoïste).

Vous trouverez un historique intéressant mais incomplet dans
Taiji Quan de T. Dufresne et J. Nguyen aux éd. Budostore ou dans tout autre livre sur le Taï-chi.

Description : art martial interne, techniques plus
ou moins circulaires et fluides, mouvements efectués à différentes vitesses (de l'imperceptible à l'explosif), les formes postérieures à Yang Chengfu s'éloignent de l'efficacité d'origine, compétitions récentes comprenant les enchaînements et les poussées, chi kung et méditation...

-Le Chi kung ou Qi gong: (travail énergétique) : ce n'est pas un art martial mais il imprègne tous les styles d'arts martiaux chinois et fait partie intégrante de la médecine officielle chinoise.. Le plus vieux mémoire de Chi kung est le Jin wen (écrits sur les bronzes) datant de la dynastie des Zhou (1100-221 avant J-C). Le Chi kung est le Yoga des chinois similaire à celui des tibétains. Il y a aujourd'hui beaucoup de variétés bonnes ou mauvaises. Le Chi kung est souvent vu comme une alchimie ayant pour but la santé, l'immortalité du corps physique ou l'illumination de la conscience. Je mets ici en garde contre toute pratique isolée ou utilisant des techniques de contrôle des directions du chi (énergie vitale). On peut encore différencier ici les Chi kung "internes" et "externes" : les techniques de renforcement du corps appelées "vêtement de fer", par exemple, sont travaillées de manières différentes dans le Taï-chi chuan et le Chi kung de Shaolin . Description : postures, marches, mouvements en harmonie avec la respiration et l'esprit, mouvements spontanés, immitation des animaux ou des éléments de la nature, visualisations, méditations...

Autres arts martiaux:

-Le Taekw
ondo: coréen (la voie de la main vide) ou To de (main de Chine): a sans doute pour origine le Su bak dont l'ancien nom est Taek yon. Description : discipline sportive, techniques apparentées à celles du Karaté avec une exagération du nombre de techniques "volantes" avec coups de pieds, compétitions...

-Le Viet
vo dao: (voie viètnamienne) : a ses sources dans les arts chinois. Les experts de Viet vo Dao en fin d'apprentissage s'exercent souvent au Taï-chi chuan. Description : selon les écoles, art externe, techniques "volantes" ou traditionnelles variées similaires aux techniques de la Boxe de Shaolin...

-La Capuera
: style brésilien tiré des luttes africaines. Description : techniques externes acrobatiques surtout effectuées avec les jambes de manière souple et circulaire.

-Le Kalari
payat: art martial de l'Inde basé sur le combat avec armes. Description : techniques effectuées presque accroupi pour se protèger derrière un bouclier, sauts... il ne faut pas considérer cet art comme une boxe.

-Le Krav Maga
: art martial élaboré par Imi Lichtenfeld (1910-1998) dans les années 1930 à partir de la self-défense (ju-jitsu), de la lutte, de la boxe et l'expérience des bagarres de rue. Le Krav Maga est très apprécié par les polices et les armées. Description : art martial externe logique, principes et techniques efficaces (similaires à la stratégie du Faucon du Yoga-boxe et de l'Aigle du Taï-chi chuan)

-
La Boxe des Trois Cercles: art martial créé par Fabrice Hohn en 1996. Un enchaînement (kata, tao ou kuen) de 144 techniques fût créé en premier de manière plus ou moins spontanée. Ensuite, pour permettre aux personnes d'aborder plus facilement celui-ci, trois autres petits enchaînements liés chacuns à une des dimensions de l'espace fûrent élaborés puis enrichis de techniques du Yoga irano-égyptien: le Serpent (similaire à l'antique boxe égyptienne), le Lion (ressemblant aux boxes chinoises du tigre et de la grue) et l'Aigle (similaire au Pakua chang). Description : essence des arts martiaux internes et du Yoga, grande panoplie de techniques originales et de principes efficaces, travail avec différents bio-rythmes, travail énergétique pur et méditation,... Principes essentiels : beaucoup (enracinement, force linéaire, force en fouet et fluide, force lourde et rebond, explosion d'énergie (fa-jing et fa-chi), puissance dilatée et légère, puissances combinées spiralées, différentes stratégies...)

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# Posté le vendredi 03 mars 2006 13:09

Modifié le mardi 17 juillet 2007 02:36

Termonologie kun fu shaolin

Termonologie kun fu shaolin
Kung-Fu

K
ung (Gong) = Travail Fu = Mtrise Wu = Bravoure Shu = L'art

Si Kung-fu est entdans le langage courant pour désigner les Arts Martiaux Chinois, le terme complet est « KUNG-FU WUSHU »

Le KUNG-FU WUSHU trouve ses origines dès l'antiquité : il se développe et s'affine au cours des siècles jusqu'à ses premières codifications vers la fin du XV siècle. Au but, du XX° siècle, il connaît une certaine structuration, des écoles ouvertes au public apparaissent et on recense environ 400 styles pratiqués.

Le
KUNG-FU WUSHU possède un large répertoire technique ; l'usage des poings, des mains, des coudes, des genoux, des pieds, de balayages, de projections et de clefs en font un système d'autodéfense complet et efficace. Il peut être pratiqué comme un sport. Les combats sont alors réglementés et les combattants progés. Ses bienfaits pour la santé résultent d'un travail du système cardio-vasculaire, de la coordination motrice, de la laxité articulaire, de la souplesse musculaire, du système proprioceptif, des cinq sens et de la sensibilité kinesthésique. La gestion des émotions ainsi que la respiration amènent à terme un travail du QI (concept Chinois de l'énergie)


--------------------------------------------------------------------------------

Shaolin

S
hao = peu de = Petite Lin = Forêt

«
Tous les arts martiaux sous le ciel viennent de Shaolin » est-il écrit dans le Jian Hu Ji, un ouvrage connu de la dynastie Qing (1644 -1911).

A la fin du V° siècle, un moine venu d'Inde nommé BATUO, voyage en Chine pour y prêcher le bouddhisme.

Il s'installe dans la province du Henan, dans un monastère situé dans les Monts Song ; c'est le premier temple de Shaolin. Plus tard, un autre moine indien, DAMO (ou Bodhidharma = l'illuminé), arrive à Shaolin. Après 9 ans de méditation dans une caverne des Monts Song, il initie les moines au bouddhisme Chan (Zen en Japonais) ainsi qu'à une série de mouvements afin d'améliorer leur conditions physique.



Au fil du temps, l'étude des techniques d'attaque et de défense des animaux, puis celles des combattants laïquesfugs à Shaolin lors des conflits odaux ou dynastiques, produisent un Art Martial complet, aussi bien à mains nues, qu'avec armes. L'ordre de Shaolin seveloppe et d'autres monasres voient le jour dans différentes provinces de l'Empire du Milieu. Mais au cours de l'histoire tumultueuse de la Chine, ils sont tous détruits. Le moins endommagé,le premier du Henan, est restauré à partir des années 50. Dans les années 80, une communauté de moines y a repris l'étude du bouddhisme Chan et de l'Art Martial de Shaolin.

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# Posté le vendredi 03 mars 2006 13:31

Modifié le lundi 09 juillet 2007 15:58